Épargner à court et à long terme avec l’assurance-vie : les clés d’une capitalisation réussie

L’assurance-vie est un outil d’épargne polyvalent, adapté aussi bien aux objectifs à court terme qu’à ceux à moyen et long terme. Pour optimiser son contrat, il est essentiel de bien comprendre les paramètres qui influencent sa gestion par rapport à son horizon de placement.

 

Définir ses objectifs d’épargne

Avant d’ouvrir une assurance-vie, la première étape consiste à déterminer ses besoins :

  • à court terme (moins de 3 ans) : pour constituer une épargne de précaution. L’épargne permet par exemple de subvenir à des besoins imprévus
  • à moyen terme (entre 3 ans et 8 ans) : pour financer un projet (achat immobilier, études des enfants), ou pour bénéficier de revenus complémentaires. Notons que l’assurance-vie atteint sa maturité fiscale après 8 ans de détention, ce qui veut dire que seuls les gains sont imposés et ce, aux prélèvements sociaux en cas de retrait du capital, tandis qu’ils sont exonérés d’impôt sur le revenu.
  • à long terme (plus de 8 ans) : pour préparer sa retraite, transmettre un capital dans un cadre fiscal avantageux, ou encore pour diversifier son patrimoine. L’épargne à long terme permet également de se prémunir contre les accidents de la vie, par exemple en cas d’invalidité ou de perte d’emploi.

Dans le cadre de l’épargne à long terme, plusieurs paramètres doivent être analysés. Citons : l’âge et le temps restant par rapport au départ à la retraite, la situation financière, professionnelle et familiale, de même que le niveau des encours. Il est également essentiel de déterminer son profil de risque afin de décider des choix d’investissement, ce qui nous amène au paragraphe suivant.

 

Déterminer les supports à privilégier en fonction de son horizon de placement

L’assurance-vie propose deux grandes catégories de supports d’investissement :

  • Le fonds en euros : sécurisé, il garantit le capital investi et génère un rendement modéré mais stable. Il est recommandé pour une épargne de court terme ou pour sécuriser une partie du capital. En effet, ces fonds sont peu affectés par la volatilité des marchés financiers.
  • Les unités de compte (UC) : placées en actions, obligations ou SCPI, elles génèrent du bon rendement. Attention, car la contrepartie est un risque élevé de perte en capital. Les UC conviennent à une stratégie long terme, dans le sens où les éventuelles pertes issues des marchés grippés peuvent être lissées dans le temps.

Une bonne gestion repose sur un équilibre entre ces supports, en fonction de l’horizon de placement et du profil de risque.

 

Adopter une stratégie de gestion dynamique sur le long terme

Pour maximiser la performance de son assurance-vie sur la durée, adopter une gestion proactive grâce à un arbitrage régulier est préconisé : tout ce qu’il faut connaître sur euodia. fr. Il s’agit de réallouer les fonds entre les supports en fonction des conditions du marché. Cet arbitrage est réalisé par défaut par les spécialistes en gestion de portefeuille de l’assurance-vie. Cependant, l’épargnant qui maîtrise bien les rouages du marché financier peut endosser lui-même cette mission en basculant vers la gestion libre. Ce, indépendamment de l’horizon de placement.

Important également de diversifier son portefeuille en investissant sur plusieurs classes d’actifs afin de limiter les risques.

Par ailleurs, à noter que les objectifs d’épargne évoluent avec le temps. Il est essentiel de revoir périodiquement son contrat pour ajuster les bénéficiaires en cas de changement au niveau familial. Idem en ce qui concerne le montant des versements et, à l’inverse, celui des rachats en fonction des nouveaux besoins financiers.

 

Pour conclure, quelle que soit la durée pendant laquelle l’assurance-vie est souscrite, il est toujours primordial d’adapter les supports en fonction de son profil d’épargnant et de réaliser une gestion efficace et productive, levier efficace pour tirer le meilleur parti de son assurance-vie.

leport-immo.com sur leport-immo.com, repérez nos actus.